Ce titre est la version tronquée d’une cocasse citation attribuée à Goethe (qui répondait à Socrate) :

Connais-toi toi-même ? Si je me connaissais moi-même, je m’enfuirais !

Si nous ne pensons pas cela consciemment, chez la plupart d’entre nous existe une tendance à :

  1. ignorer ce qu’il y a véritablement en nous-même, et finalement ignorer qui nous sommes réellement,
  2. ne pas oser affronter les éventuels « dragons » qui pourraient résider dans notre monde intérieur,
  3. mais, du coup, ne pas avoir accès aux fabuleux trésors que gardent ces derniers.

L’ignorance, c’est la félicité. Vraiment ?

Ignorance is bliss (l’ignorance, c’est la félicité), dit le proverbe anglais. Ce qu’Anatole France traduit par :

L’ignorance fait notre tranquillité ; le mensonge, notre félicité.

Il est vrai qu’il peut nous sembler plus commode de mener notre vie sans nous poser de questions trop profondes. Ainsi restons-nous dans notre sorte de zone de confort. Au lieu de viser la connaissance réelle de soi, qui demande temps, courage, énergie et détermination, nous consacrons notre énergie et notre existence à d’autres domaines moins essentiels. Par exemple, optimiser notre carrière professionnelle, acquérir plus de richesses, nous focaliser sur la fondation d’une famille. Ou encore faire du sport intensément ou pratiquer tel ou tel hobby, voire nous offrir dans le service aux autres, à la communauté. Nous pouvons même tenter de mener toutes ces activités en même temps !

Il n’y a rien de mal à consacrer notre temps et nos énergies à ces diverses entreprises, bien au contraire. Sauf si nous faisons cela pour nous fuir nous-même, plus ou moins (in)consciemment. 

De nombreux maux sont liés à notre méconnaissance de nous-mêmes

De plus en plus d’observateurs avisés nous disent que la plupart des maux présents de l’humanité, tels que l’état du monde actuel, avec toutes les violences et crises qu’il traverse y compris celle du coronavirus, que les niveaux intenses et croissants de souffrance psychique et morale diagnostiqués dans nos pays dit « avancés », que l’apparition dans le monde du travail de phénomènes aussi pénibles que le burn-out, le bore-out, le brown-out, que les hauts niveaux d’insatisfaction, de frustration et de dépendances dans nos vies personnelles et familiales, etc. ont une probable racine commune : l’être humain s’est égaré au fil du temps. Il est coupé de lui-même car il ne sait plus qui il est vraiment.

Alors n’est-il pas temps de réaliser que, soit il nous manque « quelque chose » de crucial, soit nous sommes devenus ignorants d’au moins un aspect fondamental de l’existence humaine ?

Ce qui nous manque, cet élément X oublié de l’équation de la vie humaine moderne, nous est révélé et rappelé depuis des siècles par l’ensemble des grandes traditions spirituelles et philosophies. Prenons Bouddha, Socrate, Aristote, Saint Augustin, Marc-Aurèle, Descartes, etc. : tous ces grands penseurs se sont évertués à mieux se connaître et mieux se comprendre pour vivre mieux.

Les plus récentes découvertes des neurosciences rejoignent les sagesses du passé, en nous énonçant des faits scientifiques incroyables, tels que :

  • 99,74% des 35 000 décisions quotidiennes prises par notre cerveau sont inconscientes !
  • à partir de 35-40 ans, 90 à 95% des réactions-attitudes-croyances-émotions que nous vivons sont issues de programmes subconscients !

Tant que vous ne saurez pas comment vous fonctionnez, vous ne pourrez pas changer et mener la vie de votre choix.

Dr Joe Dispenza, expert en neurosciences

Y a-t-il un pilote dans l’avion ?

En clair, avec notre moi ordinaire, celui que nous utilisons chaque jour et que nous ne connaissons que trop bien, voilà ce qui se passe : nous nous réveillons le matin toujours du même pied ; puis nous buvons dans notre tasse préférée, comme la veille ; nous prenons une douche avec les mêmes gestes que la veille ; puis, nous souhaitons bonne journée à nos proches plus au moins machinalement ; nous partons travailler en suivant le même trajet, etc. C’est comme si nous étions endormis, tellement nous sommes habitués à fonctionner avec les programmes mentaux et corporels mis en place au fil des années écoulées. C’est comme s’il n’y avait plus de pilote dans l’avion ! Et sans doute la situation est-elle encore pire avec le télétravail dû au COVID-19…

C’est donc à ce moment-là que les sciences modernes tout comme les antiques sagesses nous invitent à nous réveiller, à mieux nous connaître et nous comprendre nous-même, pour retrouver le sens, et mieux maîtriser notre existence, avec conscience !

Se réveiller, pour ne rien regretter

Ce quasi-somnambulisme et cette méconnaissance de soi seraient juste risibles, s’ils n’induisaient pas une telle souffrance globale et individuelle. Pour le niveau global, il suffit d’écouter ce que nous disent quotidiennement tous nos médias. Pour le niveau personnel, considérons ce que nous décrit l’infirmière en soins palliatifs Bronnie Ware dans son livre qui montre que les principaux regrets des personnes en fin de vie sont liés à la méconnaissance de soi :

  • « J’aurais préféré vivre ma propre vie, pas celle des autres »
  • « J’aurais dû travailler moins »
  • « J’aurais dû assumer mes sentiments, mes émotions »
  • « J’aurais dû m’accorder le droit au bonheur »
  • « J’aurais dû rester proche de mes amis »

Chacun de ces regrets terribles provient d’un manque de connaissance de soi des personnes concernées, durant les meilleures années de leur existence, celles où elles auraient pu faire d’autres choix de vie, celles durant lesquelles elles se sont engagées sur des chemins ou dans des programmes comportementaux qui ne les ont pas rendues heureuses au bout du compte.

La connaissance de soi, pour un bonheur plus profond et durable

Heureusement, les temps changent. De plus en plus d’entre nous réalisent l’importance de se mieux connaître. Et il est désormais possible de partir en quête du vrai soi via diverses voies moins « lourdes » que la religion, la philosophie ou la psychanalyse, notamment par l’intermédiaire du coaching, des thérapies brèves, de la méditation.

Certes, comme le sous-entendait Goethe, une telle entreprise ne sera pas forcément facile, ni toujours plaisante. Mais le jeu en vaut vraiment la chandelle, car

  1. dans le vrai soi, au plus profond de chaque être humain, se cachent des trésors insoupçonnés, notamment une paix et un bonheur vraiment durables.
  2. si l’on est bien accompagné – c’est à dire par un ou une guide professionnel-le, qui connaît le chemin et ses embûches –, ce voyage intérieur peut se dérouler de manière plus sûre.

Alors, êtes-vous prêt à vous mettre en quête de vous-même ? Si oui, contactez-nous !

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